Devenir Sapeur Pompiers





Si vous souhaitez intégrer l'équipe, n'hésitez pas.
 
Tout sapeur-pompier volontaire bénéficie d'une formation initiale à la suite de son engagement, adaptée aux missions exercées dans son centre de secours, puis d'une formation continue et de perfectionnement tout au long de sa carrière.
 
Contact: Lieutenant Eric GUISET
Chef du C.P.I. Epieds en Beauce
Mail: eric.guiset@sdis45.fr
Portable: 06.89.99.65.13

L'histoire des Sapeurs Pompiers


Les années 1820 à 1900

Pour trouver la première trace de sapeurs-pompiers, il faut remonter au 24 avril 1820.
Ce jour là, un incendie se déclare dans une meule de foin près de l’église et, attisé par un vent sec et violent que nous connaissons souvent en Beauce, le feu se propage à l’église et à une quarantaine de maisons.
 
En moins de quatre heures, les trois quarts des bâtiments du bourg, couverts de chaume, sont incendiés sans que l’on puisse les approcher. Le feu durera huit jours et le Maire dû demander l’intervention des Sapeurs-Pompiers de Meung sur Loire. Il ne restera que quatorze maisons intactes.
 
Moins de deux semaines plus tard, afin d’éviter la propagation du feu par les couvertures des maisons, le conseil municipal prend un arrêté qui rend obligatoire de couvrir les habitations en tuiles ou en ardoises.
 
Le 20 juillet 1825, un nouvel arrêté municipal oblige les chefs de famille à placer un poinçon plein d’eau devant chaque porte d’habitation. Par mesure de salubrité, l’eau devra être renouvelée tous les cinq jours.
 
C’est en 1846 que nous découvrons la première trace nous indiquant l’existence d’un corps municipal de sapeurs-pompiers :
 
Les officiers de la compagnie font la demande d’une récompense pour le zèle que les sapeurs-pompiers mettront à remplir leur service et qu’ils soient dispensés de prestation professionnelle.
Le conseil délibère et accorde aux sous-officiers, caporaux, tambour et sapeurs pompiers qui auront exactement rempli leurs devoirs sur l’attestation des officiers, une remise de deux journées de prestations pour chaque individu pour l’année 1847.
Les officiers, n’ayant point demandé pour eux même cette remise, il n’y aura que les hommes de la compagnie qui pourront en profiter.
 
Par la suite, en 1849, on recherche un abri pour la pompe à bras. N’en trouvant pas, on envisage d’en construire un ; chose qui sera réalisée 48 longues années plus tard sur la place de l’église.
Entre temps, on note en avril 1863 l’incendie d’une quinzaine de maisons au hameau de Saintry.


Les années 1900 à 2000

L’effectif de la compagnie évoluant au gré des années,  c’est en 1912 qu’il est le plus important avec 42 hommes dont 1 tambour et 4 clairons commandés par un lieutenant et un sous-lieutenant.
En 1920, c’est encore l’époque des grands feux. La grange de la ferme Nouvellon à Villiers brûle et on demande l’aide des pompiers de Charsonville.
En 1922, on doit s’habituer à des revues et défilés sans armes. A la demande de l’armée, les pompiers d’Epieds se séparent de leurs 36 fusils-baïonnettes en les expédiant par le train en gare de Perreuse. 
Une seconde pompe à bras est offerte par la société d’assurances « l’Orléanaise » en 1926. C’est à cette occasion que la municipalité décidera de remiser l’ancienne pompe à Pressailles, afin qu’elle puisse être utilisée comme secours immédiat pour Pressailles, Villemars, Poiseaux et Favelles, hameaux éloignés de 3 à 5 kilomètres du bourg.
En 1935, sous l’impulsion du Député-Maire François GAUMET, on se modernise. Le conseil municipal choisi d’acheter une moto-pompe  « DE DION BOUTON. »  Dans cet entre-deux  guerres, peu de communes du Loiret se trouvaient dotées d’un tel équipement.
Victime d’un incendie spectaculaire, le dernier moulin à vent de la commune situé à Pressailles disparaît en 1937. Les pompiers d’Epieds sont bien sûr sur les lieux mais impuissants à sauver le bâtiment construit tout en bois.
En 1940 Sur la commune de Charsonville, à Vilaine, le hangar de la ferme de M. VIVIER brûle accidentellement. La majeure partie de la récolte y était entreposée. Le feu fut combattu durant trois jours et trois nuits par  les pompiers locaux auxquels s’étaient joints ceux d’Epieds en Beauce ainsi que de nombreux bénévoles. C’est lors de cette intervention que la  « DE DION BOUTON » d’Epieds rend l’âme. Elle sera remplacée par une moto-pompe « GUINARD » équipée d’un moteur PEUGEOT 202.

Nous pouvons encore mentionner d’autres incendies sur la commune de Coulmiers, en 1952 au hameau des Crottes où interviennent également nos pompiers en renfort avec ceux de la base aérienne de Bricy ; puis en 1953 et 1958 à la ferme de Champferré.
Le mardi 23 juin 1970, à 6h 45, la foudre tombe sur le clocher. Pour parer le plus rapidement au danger, M. le Maire demande l’intervention de la grande échelle des sapeurs-pompiers d’Orléans avec l’entreprise LAGARDE pour étayer le clocher haut de 33 mètres.
 
Avec la circulation qui s’accroît, des accidents routiers sont de plus en plus fréquents sur la nationale. Le plus dramatique sera celui de Saintry en avril 1978: Sur cette intervention, causée par une collision dans le brouillard entre une automobile et un poids lourd, le Dr  FOURNIER, Médecin-chef  des Sapeurs-pompiers d’Orléans, constatera trois décès.
En 1993, pour moderniser le matériel on remplace la motopompe qui démarrait péniblement grâce à une manivelle, par une plus récente équipée d’un démarreur et en 1997, la commune fait l’acquisition pour ses pompiers d’un premier Fourgon-Pompe Tonne: un « BERLIET G.A.K. ».
Depuis, bien des changements : L’engagement du premier élément féminin en 1998, la départementalisation le 1er janvier 1999 avec, l’acquisition d’un V.T.U. et l’équipement du personnel en tenues de feu et casques « F1 »...


Les années 2000 à Aujourd'hui

Aujourd'hui, notre centre est installé depuis octobre 2013 dans des locaux fonctionnels situés dans la Z.A.C. des Chantaupiaux. Il est armé de trois véhicules: un fourgon-pompe-tonne (F.P.T.) RENAULT S170, un véhicule tous usages (V.T.U.) Renault- Master et un véhicule de liaison (V.L.) Renault-Express.
Le personnel est constitué d'un officier-chef de centre (lieutenant), quatre sous-officiers (2 adjudants, 1 sergent-chef et 1 sergent) et six hommes du rang (4 caporaux-chefs et deux sapeurs 1ère classe) soit dix hommes et une femme.
En 2014, le nombre de "sorties" de véhicules assurées par notre centre de première intervention avoisine la centaine, avec environ un tiers sur la commune d'Epieds.





L'unité de reportage des sapeurs-pompiers du Loiret : http://www.udr45.fr
Le service Départemental d'incendie et de secours du Loiret : http://www.sdis45.com
L'union Départementale des sapeurs-pompiers du Loiret : http://www.udsp45.fr
La Fédération Nationale des sapeurs-pompiers de France : http://www.pompiers.fr